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 Régis Campo et son Bestiaire

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mozart
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Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 22/11/2008

MessageSujet: Régis Campo et son Bestiaire   Sam 22 Nov - 21:56

geek


c'était le 7 novembre à Dijon création de Campo
bonne pioche, bon moment !
ci-dessous commentaires très positifs dans la majorité sur le net (sauf les agacements d'usage What a Face )
lol!

Un Bestiaire pour Dame Felicity
Le quatrième des six concerts programmés dans le cadre du 6ème Festival "Les Paris de la musique", disposait d'un atout maître dans son jeu : la présence de Felicity Lott. A sa demande, Régis Campo lui a composé un Bestiaire, cycle de 11 chansons pour soprano et orchestre sur des poèmes d'Apollinaire (à l’instar de Poulenc avant lui), créé quelques jours auparavant à Dijon. Teintée d'orientalisme, la musique de Campo est sensible et sensuelle, toute en ondulations et en harmonies chaudes qui évoquent irrésistiblement Roussel, Ravel et Delage. Très à l'aise dans une écriture centrale, sans difficulté apparente, la cantatrice a une fois de plus fait valoir la qualité de sa diction, la souplesse de son phrasé et la limpidité de son timbre.
Dirigée avec une attention constante par Alain Altinoglu, aux commandes du National de France, cette création a manifestement plu au public, récompensé par Le Paon et Le Hibou, donnés en bis.
François Lesueur
concertclassic.com

What a Face salut

Stravinski et les héritiers de Ravel
Après Poulenc et Durey, Régis Campo (né en 1968) n’a pas craint de mettre en musique Le Bestiaire (1911) d’Apollinaire: onze des trente poèmes, mais pas «L’Eléphant», promu cette année à la fonction d’emblème du festival. Le qualificatif de «cycle de mélodies» paraît ici tout particulièrement approprié, puisque le texte de la première («La Tortue») vient se mêler à celui de la dernière («Le Cheval»). La confrontation avec le Groupe des Six est d’autant plus redoutable que le parti pris esthétique n’est guère éloigné de ces années-là. Le défi est cependant relevé avec brio, mais surtout humour et sensibilité. Riche et chatoyante à l’image de la robe colorée de Felicity Lott, l’orchestration recourt à un effectif fourni en bois (par trois), cuivres et percussions, mais qui n’écrase jamais la voix. Gadgets que ces grelots, éoliphone et flexatone ? Que nenni, car ce bric-à-brac contribue comme chez Ravel à créer avec tendresse et ironie un univers d’apparence enfantine, entre le sourire et les larmes. La soprano anglaise, qui défend ces miniatures d’une durée moyenne de deux minutes avec son art coutumier du chant et du spectacle, mimant les textes avec la complicité du chef, reprend en bis «Le Paon» puis «Le Hibou», à la plus grande joie des spectateurs. (…) Merci à Alain Altinoglu, à son orchestre, et à Dame Felicity Lott, bien évidemment, pour cette soirée réussie qui dynamise un public captivé.
Simon Corley - Concertonet

Paris de la musique
Plein-jeux sur la création
« l’orchestration de Régis Campo pour Le Bestiaire est chatoyante, colorée, toujours inventive. Et surtout fort bien mise en valeur par les interprètes. L’œuvre est aussi portée par Felicity Lott, diction parfaite, minaudant ce qu’il faut, sans plus, pour porter ces petits poèmes d’Apollinaire faussement naïfs. Régis Campo en a fait une
suite de miniatures qui souvent rappellent l’enfance et la candeur. Bien sûr on ne peut s’empêcher de penser au recueil homonyme de Poulenc, aux Chantefables et chantefleurs de Lutosławski et bien sûr à Maurice Ravel. (…).L’œuvre, qui flatte l’oreille et l’esprit, a tout pour se faire une petite place au répertoire. »
Maxime Kaprielian (16/11/2008) Resmusica


« Le Bestiaire est empreinte de poésie, de rêves et de chimères, servie par une orchestration d’une extrême finesse, héritage ravélien pleinement assumé. Le public a eu le bonheur d’admirer les qualités musicales et théâtrales de Felicity Lott, dans une interprétation tant musicales que scénique du Bestiaire, avec esprit, humour et simplicité. »
Guillaume Labois, Le Bien Public, 12 novembre 2008

Sous la félicité de Felicity : félicitations !
Le Bestiaire, qui consiste en onze mélodies pour soprano et orchestre sur les textes de Guillaume Apollinaire. C’est ici que Dame Felicity Lott entre en scène, radieuse et majestueuse dans sa robe brillante colorée. Se succèdent ainsi « La tortue », « le Paon », « la Chenille », « Le Dromadaire », « la Souris », « le Hibou », « la Puce », « le Chat », « la Sauterelle », « le Poulpe » et « le Cheval ». Avec une intelligence musicale indéniable et son humour caractéristique si savoureux, Dame Lott a conquis le public dijonnais venu nombreux, qui a demandé un bis. L’atmosphère sympathique des textes et les couleurs orchestrales ont contribué à la réussite de cette première partie. Laurence Le Diagon-Jacquin (11/11/2008) Resmusica

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